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Faut-il encore investir dans Airbnb en 2025 dans le 93, 95 ou 60 ?

Investir en location courte durée dans le 93, le 95 ou le 60 en 2025 : analyse du marché, rendement réel et clés pour réussir dans ces trois départements.

La question revient souvent chez les propriétaires du corridor nord de Paris : la location courte durée tient-elle encore ses promesses en 2025 ? Dans le 93, le 95 et le 60, la réponse n’est ni un oui enthousiaste ni un non catégorique. Elle dépend de l’emplacement, du type de bien et — surtout — de la façon dont vous gérez.

Ce que disent vraiment les chiffres en 2025

Les trois départements n’évoluent pas au même rythme.

Seine-Saint-Denis (93) : des flux constants toute l’année

Le 93 bénéficie d’une demande structurelle solide : travailleurs en mission, prestataires du BTP et de l’événementiel, familles en transit via Roissy ou Saint-Denis. Des villes comme Aubervilliers, Pantin ou Saint-Ouen enregistrent des taux d’occupation réguliers, portés par la proximité immédiate de Paris et des grands pôles d’emploi. Les prix d’achat restent inférieurs à ceux de la capitale, ce qui maintient des rendements bruts compétitifs — souvent entre 7 % et 10 % sur les petites surfaces bien placées.

Val-d’Oise (95) : la force de la diversité des profils voyageurs

Entre Roissy-en-France, Gonesse et Enghien-les-Bains, le Val-d’Oise couvre des profils très différents : le voyageur d’affaires en escale, le touriste attiré par le casino ou les bords du lac, l’employé en déplacement longue durée. Cergy et Argenteuil s’imposent également comme des marchés à surveiller, avec une demande étudiante et professionnelle croissante. Le rapport prix d’achat / loyer court séjour y reste favorable.

Oise (60) : un marché de niche, mais réel

Le 60 est souvent sous-estimé. Pourtant, Chantilly, Compiègne, Senlis et Ermenonville drainent un tourisme patrimonial et équestre régulier. Beauvais profite de l’aéroport low-cost, avec une clientèle de voyageurs en transit cherchant un hébergement à prix maîtrisé la veille d’un départ. Ces marchés sont plus saisonniers, mais sur les bons biens, les pics de tarif compensent les creux.

Les trois erreurs qui plombent un investissement pourtant bien situé

1. Sous-estimer la valeur de la présentation Un logement banal dans une ville bien placée ne suffit plus. Les voyageurs comparent des dizaines d’annonces en quelques secondes. La qualité des photos, la cohérence de la décoration et la clarté de l’annonce font la différence sur le taux de clics — et donc sur l’occupation. C’est précisément pour cette raison que Rentaplus intègre un architecte d’intérieur dans son accompagnement : pas pour faire du luxe, mais pour rendre chaque bien réellement attractif face à la concurrence locale.

2. Mal calibrer les tarifs Pratiquer un prix fixe toute l’année, c’est laisser de l’argent sur la table en haute saison et rester vide en période creuse. Une tarification ajustée à la demande réelle — événements, weekends, vacances scolaires — peut faire varier le revenu mensuel du simple au double sur les mêmes nuits disponibles.

3. Gérer les incidents à distance sans protocole Un voisin qui appelle à 23h, un voyageur bloqué devant la porte, un problème de chauffe-eau : sans organisation locale, ces situations dégénèrent vite en mauvais avis. La garantie tranquillité voisinage de Rentaplus prévoit une intervention sur place en moins de 30 minutes sur alerte sonore — un filet de sécurité concret pour les propriétaires comme pour les voisins.

Quel forfait pour quel profil d’investisseur ?

Tout dépend de votre degré d’implication souhaité.

Si vous habitez à moins de 30 minutes de votre bien — par exemple un propriétaire de Drancy gérant un logement à Pantin, ou un habitant de Senlis avec un bien à Chantilly — le forfait à 15% est conçu pour vous. Vous gardez la main sur le ménage et la maintenance, Rentaplus coordonne tout le volet digital : annonces, calendrier, communication voyageurs, tarification.

Si vous êtes plus éloigné ou si vous souhaitez ne plus vous en occuper du tout, le forfait à 24% couvre l’intégralité du support d’exploitation, ménage compris — facturé au prix coûtant exact, sans marge ajoutée. Le catalogue de services détaille chaque prestation et son tarif : aucune surprise en fin de mois.

La fiscalité : un levier réel, à ne pas surestimer

Le statut LMNP et le régime micro-BIC restent des outils efficaces pour optimiser la fiscalité de la location meublée. L’amortissement comptable du bien et du mobilier permet souvent de réduire significativement la base imposable, voire de dégager un résultat fiscal nul pendant plusieurs années. C’est un avantage structurel de la location meublée par rapport à la location nue — mais il mérite d’être évalué avec un comptable spécialisé selon votre situation personnelle.

Ce qu’il faut retenir

Investir en location courte durée dans le 93, le 95 ou le 60 en 2025 reste pertinent — à condition de ne pas improviser. Les marchés sont réels, la demande est là, mais la concurrence entre annonces s’est durcie. Ce qui fait la différence aujourd’hui, c’est la qualité de la présentation, la rigueur de la gestion et la réactivité sur le terrain.

Si vous souhaitez évaluer le potentiel de votre bien ou comparer les deux formules d’accompagnement, consultez la page des forfaits ou retrouvez les informations spécifiques à votre secteur sur la page de votre ville.

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